Christophe Bruno

Portrait de Christophe Bruno

Christophe Bruno vit et travaille à Paris. Il a démarré son activité artistique en Septembre 2001. Son oeuvre polymorphe (installations, performances, travaux conceptuels…) propose une réflexion critique sur les phénomènes de réseau et de globalisation dans les champs du langage et de l’image. Primé au Festival Ars Electronica en 2003 pour le Google Adwords Happening, une performance globale sur le « capitalisme sémantique », et au Share Festival à Turin pour Human Browser, il a aussi remporté le Prix ARCO nouveaux media 2007 de la Foire d’art contemporain de Madrid, avec son oeuvre Fascinum. Il est lauréat de deux aides du DICREAM (Ministère de la Culture et de la Communication – Centre National de la Cinématographie) en 2004 et 2006, pour ses projets Dreamlogs et Logo.Hallucination.

Son travail a été présenté internationalement dans de nombreux festivals, musées, galeries et foires d’art contemporain : Jeu de Paume à Paris, ARCO Madrid, FIAC Paris, Biennale de Sydney, Palais de Tokyo à Paris, MOCA Taipei, Musée d’Art Moderne de la ville de Paris, New Museum of Contemporary Art à New-York, Musée National d’Art Contemporain d’Athènes, SMAK Ghent, NIMk Amsterdam, galerie Aeroplastics Bruxelles, Biennale d’Art Contemporain de Tirana, HMKV Dortmund, Diva Art Fair à New-York, ArtCologne, Centre Pompidou aux Rencontres Internationales Paris-Berlin-Madrid, Share Festival à Turin, Transmediale à Berlin, Laboral Cyberspaces à Gijon, galerie Sollertis à Toulouse, Gallery West à La Haye, Vooruit Arts Center à Gent, ICC Tokyo, Nuit Blanche de Paris, File Festival à Sao Paulo, f.2004@shangai, ReJoyce Festival à Dublin, P0es1s.net à Berlin, Microwave Media Art Festival à Honk-Kong, Read_Me Festival à Dortmund et Aarhus, Vidarte à Mexico City…

Il a également été commissaire, en collaboration avec Daniele Balit, de l’exposition Second Night produite par la Mairie de Paris, qui se déroulait sur Second Life lors de la dernière Nuit Blanche.

Il partage son temps entre son activité artistique, curatoriale, enseignement, conférences et publications. Depuis octobre 2013, il enseigne à l’École Supérieure d’Art d’Avignon.

Prix / Bourses :

Lauréat du Prix ARCO nouveaux media 2007 de la Foire d’art contemporain de Madrid

Lauréat du Share Festival 2007, Torino

DICREAM (CNC-Ministère de la Culture et de la Communication), aide à la production, 2006

CNAP (Centre National des Arts Plastiques), aide à la première exposition, 2006

DICREAM (CNC-Ministère de la Culture et de la Communication), aide à la maquette, 2004

Honorary Mention au Prix Ars Electronica 2003, Linz

Son travail est consultatble sur :

http://www.christophebruno.com/

http://www.iterature.com/

http://www.cosmolalia.com/

http://www.unbehagen.com/

http://en.wikipedia.org/wiki/Christophe_Bruno

 




Joanne Lalonde

Portrait de Joanne Lalonde

Joanne Lalonde est professeure titulaire au département d’histoire de l’art de l’UQAM.  Ses recherches portent sur les pratiques d’art réseau et médiatique. Elle est membre du Laboratoire de recherche sur les œuvres hypermédiatiques, le NT2, du Centre de recherche sur le texte et l’imaginaire Figura de l’UQAM. Elle s’intéresse également aux représentations de genres et aux figures du métissage sexuel dans l’art actuel, aux modalités de l’interactivité dans l’art contemporain de même qu’aux méthodologies de la recherche sur les pratiques artistiques émergentes. Elle a publié récemment deux essais sur la culture hypermédiatique, Le performatif du Web (Chambre Blanche 2010), L’Abécédaire du Web (PUQ 2012) et conçu une exposition en ligne éponyme en collaboration avec le laboratoire NT2 de l’UQAM qui a remporté le prix Or Spécial Web’Art dans la Catégorie Expositions et dossiers, du Festival International de l’Audiovisuel & du Multimédia sur le Patrimoine (FIAMP) d’AVICOM en 2012.

 

Publications sélectives

 

Essais :

Abécédaire du Web. 26 concepts pour penser la création sur Internet. Québec, PUQ, 2012.

Le performatif du web. Performativity and the web. La Chambre Blanche, Québec, 2010.

Chapitres de livres :

« Conjurer la fatigue dépressive », Loin des yeux près du corps, Galerie UQAM et Éditions du Remue-Ménage, 2012.

Internet et art hypermédiatique, Dictionnaire de la violence, P.U.F, 2011.

« Les agents du développement de l’art hypermédiatique au Québec », Le cyberespace francophone, Gunter Narr, 2011.

« Projections pour une mécréante », L’indécidable-écarts et déplacements dans l’art actuel, Éditions Esse, 2008.

« La photographie comme mode d’organisation de l’œuvre hypermédiatique », Image Ramifiée, Éditions J’ai VU, 2007.

“Figures of Otherness in Canadian Video”, Canadian Poesis, Wilfrid Laurier Press, 2006.

 

 

 

 

 

 




Emmanuel Mahé

Portrait de Emmanuel Mahé

Directeur de la Recherche de l’Ecole nationale supérieure des Arts Décoratifs, Paris

Chercheur en sciences humaines, Emmanuel Mahé est spécialiste des usages émergents des technologies de l’information et de la communication, en particulier dans les domaines du design exploratoire et des arts numériques. Il mène depuis une dizaine d’années plusieurs activités tournées vers les relations entre arts et sciences.

Docteur en Sciences de l’Information et de la Communication, auteur de publications scientifiques (cf. la bibliographie infra), il est chargé d’enseignement supérieur dans les universités de Rennes 2, de Paris 8 et de Paris 13 et est associé au LABS (programme Leonardo du MIT à Boston, The International Society for the Arts, Sciences and Technologies). Il intervient régulièrement comme conférencier invité dans des colloques et des institutions culturelles (Ircam, Palais de Tokyo, Iméra à Marseille, Le Fresnoy, Medialab de Madrid, Dashanzi à Beijing, etc.) sur des sujets comme « la société de l’invisibilité », « la vitesse dans l’art et la science », « l’anticipation des usages par l’art », « les processus d’innovation dans la R&D ».

Après huit années passées à la R&D des Orange Labs, il a rejoint en 2009 la Direction du Groupe Orange pour piloter les programmes d’innovation en lien avec des musées (Louvre Paris et Lens, Palais de Tokyo, Château de Versailles, Musée du Quai Branly, Cité de l’architecture et du patrimoine, Labo BnF, Cité des Sciences, etc.).

En octobre 2012, il rejoint l’Ecole nationale supérieure des Arts Décoratifs comme Directeur de la Recherche et codirige le programme doctoral Sciences Arts Création et Recherche de « Paris Sciences & Lettres ». Il est membre des conseils scientifiques des Labex « Industries Culturelles – Création Artistique » et « Arts H2H ». Il est par ailleurs chercheur associé à Décalab, agence d’innovation par l’art cofondée avec Natacha Seignolles.

Bibliographie sélective

MAHE Emmanuel, « Les pratiqueurs », in : L’Ère post-média Humanités digitales et Cultures numériques, ouvrage collectif, dir. J.-P. Fourmentraux, Editions Hermann, Coll. Cultures Numériques, Paris juin 2012

MAHE Emmanuel, « Les intangibles », in: Simulation technologique et matérialisation artistique. Une exploration transdisciplinaire arts/sciences, ouvrage collectif, dir. S. Bianchini, N. Delprat, C. Jacquemin, Ed. L’Harmattan, janvier 2012.

MAHE Emmanuel, « Les opérateurs de mobilité temporelle », in : No(s) Futur(s), Technology Review, numéro spécial, mai 2008.

MAHE Emmanuel, « Artistic Deviance and Innovation in Use », in : Everyday Innovators, Researching the role of users in shaping ICT’s, Edited by Leslie Haddon, Springer, Netherland.

MAHE Emmanuel (interview), « Les chercheurs de R&D doivent davantage intégrer l’art », Libération, supplément imprimé Ecran, juillet 2007.

MAHE Emmanuel, « Transparence et régimes de visibilité. L’invisibilité comme forme du visible », in : Transparence et communication, MEI, n° premier semestre 2005, sous la direction J.-J. Boutaud, Paris.




Julien Bayle

Portrait de Julien Bayle

Julien Bayle est un artiste français né en 1976. De formation scientifique, il étudie la

biologie et l’informatique tout en montrant un très fort intérêt pour la création artistique, notamment sonore.!

D’une recherche d’abord basée sur la programmation et l’algorithmique musicale, il s’oriente peu à peu vers la génération de visuels abstraits utilisant notamment l’environnement de programmation Max/MSP. Il enseigne en parallèle la programmation créative et l’interactivité à l’École Supérieure d’Art et de Design Marseille-Méditerranée!

Son travail s’oriente sur la visualisation du son et des données en général pour peindre un monde sursaturé d’informations, dans lequel la perpétuelle recherche de signification s’accompagne d’une impossibilité de tout contrôler. Il explore ainsi les concepts d’ordre et de chaos et utilise artéfacts et erreurs comme autant de sources d’inspiration.!

Commissionné par le Nouveau Musée National de Monaco (NMNM), il réalise en 2014 l’oeuvre sonore & visuelle disrupt!on autour de l’oeuvre de Richard Artschwager. Ce projet prend la forme d’une installation à Londres dans l’espace News of the World et d’une performance live au NMNM au cours desquels il explore la fragilité des structures aussi bien sonore que visuelle (http://julienbayle.net/disruption)!

Cette même année, Julien Bayle présente sa nouvelle performance live sonore & visuelle dans des festivals internationaux comme le festival Scopitone, le RIAM et d’autres.!

Il prépare actuellement plusieurs publications autour de ces recherches visuelles ainsi

qu’une installation nommée sound.trace qui prendra place à la bibliothèque de l’Alcazar début 2015. Celle-ci collectera des données sonores dans l’ensemble du bâtiment, les analysera et en produira une interprétation visuelle et sonore dans la salle d’exposition du bâtiment. Une publication sera aussi réalisée sur la base du jeu de données collectées pendant les deux mois que durera l’installation.!

Son site web: http://julienbayle.net!

Ses réseaux:!

– https://www.facebook.com/julien.bayle!

– https://twitter.com/julienbayle!




Grégoire Lauvin

Portrait de Grégoire Lauvin

Grégoire Lauvin, enseignant ESADMM, chercheur Locus Sonus, est inscrit en thèse de création à Aix-Marseille Université, laboratoire ASTRAM (Arts, Sciences et Technologies pour la Recherche Audiovisuelle et Multimédia) / Locus Sonus, co-direction : Jacques Sapiega et Peter Sinclair.




Diego Ortiz

Portrait de Diego Ortiz

Après des études en cinéma documentaire Diego Ortiz a travaillé dans divers films documentaires en France et en Allemagne. Au sein de l’association émaho, à marseille,il a conçu et développé le projet de laboratoire interdisciplinaire international bauhaus lab marseille et a aussi animé divers ateliers vidéo. Actuellement il développe le projet Discrépances qui est né d’une volonté commune entre les associations émaho et Zinc de proposer une réflexion sur les différentes manières d’appréhender un territoire et une population via l’utilisation des technologie mobiles (téléphones portables, tablettes)




Fabien Perucca

Chargé de projets numérique à ZINC – Friche Belle de Mai




Julien Carbone




Tomek Jarolim

portrait de Tomek JarolimDiplômé de l’institut universitaire de technologie en génie informatique et de l’école supérieure d’art d’Aix-en-Provence, Tomek Jarolim est artiste plasticien et designer d’interaction. ses installations interrogent tant le statut du regardeur que le regardable lui-même, à travers une recherche sur la lumière numérique et la couleur du pixel. En 2008, il présente « shades of white », une création de danse contemporaine conçue avec Bruno Péré dans le cadre du festival « les affluents » du ballet Preljocaj. Lauréat de la bourse face (french american cultural exchange), il part à la School of the art institute à Chicago, où il se concentre sur un travail sonore, « ut queant laxis », qui sera chorégraphié par Beth Jucovy pour le festival « innovation in dance » à New York.

En 2009, il expose invisibles à la 14e biennale des jeunes créateurs à Skopje qui lui permet d’aborder un travail plus sensoriel qu’il poursuit au sein du programme « diip » d’ensadlab, laboratoire de recherche des arts décos. Il y développe des recherches concernant les lumières interactives, notamment avec fermer les yeux et diffraction, présentés lors du fabfest 2012 à la Gaîté Lyrique.

Tomek Jarolim continue ses explorations quant aux lumières, à travers diverses résidences : lumière des étoiles dans le cadre une résidence à l’observatoire de Haute Provence/CNRS, et lumières numérique, traditionnelle ou théatrale au théâtre de l’agora – scène nationale d’Évry et de l’Essone.

Parallèlement, il collabore à des projets tels que fenêtre augmentée de Thierry Fournier au centre Pompidou, « discontrol party » de Samuel Bianchini à la Gaîté Lyrique ou « browse by motion » de l’institut de recherche et d’innovation du Centre Pompidou (iri) avec Thierry de Mey dans le cadre de Futur-en-Seine. En 2011, il signe la création numérique de « ring saga », opéra mis en scène par Antoine Gindt d’après l’Anneau du Nibelung de Wagner, projet pour lequel il travaille également sur une « rêverie » intitulée « wanderer post-scriptum ».

www.tomek.fr




Jean-Marc Réol

Portrait de Jean-Marc Réol

Jean-Marc Réol est actuellement directeur de l’École supérieure d’art de Toulon Provence Méditerranée, établissement délivrant un diplôme bac+5 habilité au grade de Master dans le cadre de l’enseignement supérieur placé sous la tutelle du ministère de la Culture et de la Communication. Critique d’art et curateur en art contemporain, il a été de 1999 à 2007 directeur pédagogique de la Villa Arson (École nationale supérieure d’art de Nice), où il avait exercé auparavant comme professeur titulaire d’histoire de l’art.