Marie-Laure Cazin

Portrait de Marie-Laure Cazin

Marie-Laure Cazin, réalisatrice et artiste nouveaux media, enseignante à l’Ecole Supérieure des Beaux-Arts du Mans et à l’UFR d’Arts Plastiques de l’Universté Panthéon-Sorbonne, Paris 1.

Née à Casablanca en 1969. Après des études artistiques à l’Ecole Supérieure des Beaux-arts de Paris et un post-diplôme Fine Arts à la Jan van Eyck Akademie au Pays-Bas, elle approfondit sa pratique au Fresnoy, studio national des arts contemporains, en l’orientant vers le cinéma et l’art numérique en 2002-2003.

Elle a depuis réalisé plusieurs courts métrages de fiction, dont certains ont été sélectionnés dans des festivals internationaux comme le festival de Locarno ou la Mostra de Sao Paolo. Parallèlement, elle développe des dispositifs cinématographiques expérimentaux, les Living Cinema, qui intègrent une interaction temps réel, faisant varier certains éléments du film, comme la vitesse, la colorimétrie ou le montage.

Dans son dernier projet en cours, « Le Cinéma Emotif », les ondes cérébrales des spectateurs sont captées par des casques EEG et interagissent avec le film en temps réel. Site : www.marielaurecazin.net et www.facebook.com/lecinemaemotif?ref=hl




Paul-Emmanuel Odin

Portrait de Paul Emmanuel Odin

Paul-Emmanuel Odin est programmateur du lieu de création La compagnie à Marseille. Docteur en cinéma (Paris 3-La Sorbonne Nouvelle). Membre de l’IKT (association internationale des curators). Co-président de Marseille expos. Il enseigne la théorie de l’image contemporaine à l’école supérieure d’art d’Aix-en-Provence.

Il a déjà publié, outre de nombreux articles (Mouvement, cat. Mnam, etc.) :

– L’absence de livre (Gary Hill et Maurice Blanchot ; vidéo et écriture), Presses du Réel, La compagnie lieu de création, 2008.

– L’inversion temporelle du cinéma, Al Dante, 2014.




Dominique Moulon

Portrait de Dominique Moulon

Dominique Moulon a étudié les arts visuels à l’Ecole Nationale Supérieure d’Art de Bourges et est titulaire du Diplôme d’Etudes Approfondies en esthétique, sciences et technologies des arts de l’Université de Paris 8. Membre de l’Observatoire des Mondes Numériques en Sciences Humaines,  de l’Association International des Critiques d’Art, du prix Opline pour l’art contemporain en ligne et fondateur du site MediaArtDesign.net, il écrit des articles pour Digital Mcd, Art Press, The Seen, Neural et est aussi Directeur Artistique de la foire d’art numérique Show Off Paris.


Dominique Moulon enseigne les nouveaux médias à l’Ecole de Communication Visuelle et à l’Ecole Professionnelle Supérieure d’Arts Graphiques et d’Architecture. Il est aussi régulièrement invité à la School of the Art Institute of Chicago et intervient fréquemment à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, au Fresnoy et au sein de l’université Paris 8 sous la forme de conférences. Son livre Art Contemporain Nouveaux Médias a été publié en français aux nouvelles éditions Scala en 2011 et traduit en anglais sur tablette en 2013. Il poursuit des recherches au sein du laboratoire Art & Flux de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.




Julien Levesque

Portrait de Julien Levesque

Depuis plusieurs années, Julien Levesque intègre régulièrement Internet comme une matière dans son travail inventant des dispositifs interactifs, des sites et des objets qui questionnent d’une manière autant ludique que critique notre réalité contemporaine. Prenant formes à travers différents média (Internet, photographie, vidéo, édition…), le net artiste qui aime collectionner, déchiffrer, transformer les données en leur conférant tantôt avec humour et poésie tantôt avec distance et critique un aspect inattendu, explore le paysage de l’information qui nous entoure. Ses œuvres se trouvent à mi chemin sur le web et hors ligne, interrogeant par la même occasion la frontière poreuse qui les sépare.

En 2007, Julien Levesque forme avec Jérôme Alexandre, Caroline Delieutraz, Aude François et Albertine Meunier le collectif Microtruc, avec comme objectif la redécouverte d’objets de communication dans des dispositifs créant une continuité entre les espaces virtuel et physique.

Depuis mars 2010, Julien Levesque est l’initiateur avec Albertine Meunier du projet Hype(r)olds, (Gangs de seniors connectées), des ateliers Internet et multimédias avec des femmes de plus de 77 ans qui ont lieu toutes les semaines entre la Maison des Métallos et la Gaîté Lyrique à Paris (hyperolds.com).




Albertine Meunier

Portrait de Albertine Meunier

Albertine Meunier est le nom d’artiste de Catherine Ramus depuis 2004 (Albertine s’appelait précédemment Cathbleue). Intervenant principalement dans le domaine de l’art numérique depuis 1998, elle vit et travaille à Vitry-sur-Seine.

 

Travaux récents

Ces derniers travaux questionnent, autant de manière critique que ludique, les sites tels que Google, Facebook ou Freebase.

En 2003, elle crée le « Counter Googling », une réponse artistique à la pratique alors naissante du « googling » qui consiste à « googler » (ou « googliser ») quelqu’un, c’est-à-dire effectuer la recherche d’une personne dans le moteur de recherche Google.

En 2006, elle débute « My Google Search History » : l’artiste publie mois après mois sur un site Internet, l’inventaire exhaustif de ses recherches sur Google, questionnant ainsi le stockage des données personnelles par le moteur de recherche.

En 2008, la « Big Picture » présente l’image vivante de mises à jour de status Facebook. Elle cherche à créer une représentation « globale » de l’activité de ces réseaux dits sociaux. A la croisée de questionnement concernant l’identité numérique et l’évaluation des individus, « Free Influencer » propose à chacun de contrôler son identité en ligne tout en gagnant en « poids d’influence ». « Free Influencer » utilise Freeebase, une base de données ouverte et libre. À travers « Théorie M » et « DCODD », elle expérimente, par l’intermédiaire de codes 2D taggées sur les trottoirs de Paris, un nouveau mode d’interaction entre la ville, les passants et la consultation de vidéo d’artiste.

Enfin, tout récemment Albertine a créé un atelier Internet avec des femmes de plus de 77 ans, « Tea Time with Albertine », afin de « réinsérer » des femmes à priori écartées de « la société numérique ».

2014

  • Le Manifeste DataDaDa1 est un texte écrit le vendredi 13 juin 2014 par Albertine Meunier et Julien Levesque, et diffusé ce même jour sur Twitter, pour le premier événement de présentation publique de DataDada à Futur en seine 2014. Par ce manifeste, Albertine Meunier et Julien Levesque exprime leur opposition à la transformation de la Data comme un simple fait numérique, et souhaite enrobée la Data de l’influence des Dada2, mouvement artistique du XXième siècle. Par le biais de ce manifeste, il crée ainsi un nouveau mouvement artistique: Le DataDada. Est déclaré DataDada tout nouvelle oeuvre qui possède en elle de la data (donnée numérique) avec un grain de dadaïsme.

2009

  • Albertine toujours pas disparue ! Exposition à la BNF décembre 2009
  • Un ange passe qui traite de twitter

2008

  • 200 grammes d’ADN
  • Tea Time With Albertine

Un atelier Internet avec des femmes de plus de 77 ans

  • Free Influencer
  • DCODD8 (avec le collectif Microtruc)

DCODD est un projet de playlists vidéos localisées. Des nuages de codes 2D sont tagués sur les trottoirs de carrefours parisiens (Place d’Italie, Place de Clichy, Place de la République, Place de la Bastille, Place Saint Michel…). Chaque mois un nouvel artiste constitue une playlist. Chaque vidéo de cette playlist est associée à un carrefour.

  • Wikipedia-roll.

La Wikipedia-roll permet d’avoir une vision dynamique et globale des pages dans Wikipedia. Cette vision d’ensemble d’un sujet est une invitation à la découverte par une navigation de proche en proche (réalisé sous le nom de Catherine Ramus, car mis en place dans un cadre professionnel).

2007

  • My Google Search History10

My Google Search History est un inventaire de mes recherches sur le moteur de recherche Google depuis 2006. Affichées de manière cumulative, mes recherches sur le Web délivrent un réel autoportrait. Au-delà de cette facette autoportrait, le projet met en perspective les questions sur notre vie privée et internet, et notamment sur notre vie privée et Google. Livrée à vos yeux, grâce à cet inventaire vous pouvez à loisir observer mes recherches, tout comme Google le fait.

  • Big picture

Big Picture est un widget pour suivre visuellement toutes les mises à jour des status d’amis sur Facebook, de manière collective ou individuelle. La Big Picture se propose de créer une image vivante des relations personnelles sur les réseaux sociaux. Ce projet a été réalisé avec Olivier Auber et Yann Le Guennec.

 




Christophe Bruno

Portrait de Christophe Bruno

Christophe Bruno vit et travaille à Paris. Il a démarré son activité artistique en Septembre 2001. Son oeuvre polymorphe (installations, performances, travaux conceptuels…) propose une réflexion critique sur les phénomènes de réseau et de globalisation dans les champs du langage et de l’image. Primé au Festival Ars Electronica en 2003 pour le Google Adwords Happening, une performance globale sur le « capitalisme sémantique », et au Share Festival à Turin pour Human Browser, il a aussi remporté le Prix ARCO nouveaux media 2007 de la Foire d’art contemporain de Madrid, avec son oeuvre Fascinum. Il est lauréat de deux aides du DICREAM (Ministère de la Culture et de la Communication – Centre National de la Cinématographie) en 2004 et 2006, pour ses projets Dreamlogs et Logo.Hallucination.

Son travail a été présenté internationalement dans de nombreux festivals, musées, galeries et foires d’art contemporain : Jeu de Paume à Paris, ARCO Madrid, FIAC Paris, Biennale de Sydney, Palais de Tokyo à Paris, MOCA Taipei, Musée d’Art Moderne de la ville de Paris, New Museum of Contemporary Art à New-York, Musée National d’Art Contemporain d’Athènes, SMAK Ghent, NIMk Amsterdam, galerie Aeroplastics Bruxelles, Biennale d’Art Contemporain de Tirana, HMKV Dortmund, Diva Art Fair à New-York, ArtCologne, Centre Pompidou aux Rencontres Internationales Paris-Berlin-Madrid, Share Festival à Turin, Transmediale à Berlin, Laboral Cyberspaces à Gijon, galerie Sollertis à Toulouse, Gallery West à La Haye, Vooruit Arts Center à Gent, ICC Tokyo, Nuit Blanche de Paris, File Festival à Sao Paulo, f.2004@shangai, ReJoyce Festival à Dublin, P0es1s.net à Berlin, Microwave Media Art Festival à Honk-Kong, Read_Me Festival à Dortmund et Aarhus, Vidarte à Mexico City…

Il a également été commissaire, en collaboration avec Daniele Balit, de l’exposition Second Night produite par la Mairie de Paris, qui se déroulait sur Second Life lors de la dernière Nuit Blanche.

Il partage son temps entre son activité artistique, curatoriale, enseignement, conférences et publications. Depuis octobre 2013, il enseigne à l’École Supérieure d’Art d’Avignon.

Prix / Bourses :

Lauréat du Prix ARCO nouveaux media 2007 de la Foire d’art contemporain de Madrid

Lauréat du Share Festival 2007, Torino

DICREAM (CNC-Ministère de la Culture et de la Communication), aide à la production, 2006

CNAP (Centre National des Arts Plastiques), aide à la première exposition, 2006

DICREAM (CNC-Ministère de la Culture et de la Communication), aide à la maquette, 2004

Honorary Mention au Prix Ars Electronica 2003, Linz

Son travail est consultatble sur :

http://www.christophebruno.com/

http://www.iterature.com/

http://www.cosmolalia.com/

http://www.unbehagen.com/

http://en.wikipedia.org/wiki/Christophe_Bruno

 




Joanne Lalonde

Portrait de Joanne Lalonde

Joanne Lalonde est professeure titulaire au département d’histoire de l’art de l’UQAM.  Ses recherches portent sur les pratiques d’art réseau et médiatique. Elle est membre du Laboratoire de recherche sur les œuvres hypermédiatiques, le NT2, du Centre de recherche sur le texte et l’imaginaire Figura de l’UQAM. Elle s’intéresse également aux représentations de genres et aux figures du métissage sexuel dans l’art actuel, aux modalités de l’interactivité dans l’art contemporain de même qu’aux méthodologies de la recherche sur les pratiques artistiques émergentes. Elle a publié récemment deux essais sur la culture hypermédiatique, Le performatif du Web (Chambre Blanche 2010), L’Abécédaire du Web (PUQ 2012) et conçu une exposition en ligne éponyme en collaboration avec le laboratoire NT2 de l’UQAM qui a remporté le prix Or Spécial Web’Art dans la Catégorie Expositions et dossiers, du Festival International de l’Audiovisuel & du Multimédia sur le Patrimoine (FIAMP) d’AVICOM en 2012.

 

Publications sélectives

 

Essais :

Abécédaire du Web. 26 concepts pour penser la création sur Internet. Québec, PUQ, 2012.

Le performatif du web. Performativity and the web. La Chambre Blanche, Québec, 2010.

Chapitres de livres :

« Conjurer la fatigue dépressive », Loin des yeux près du corps, Galerie UQAM et Éditions du Remue-Ménage, 2012.

Internet et art hypermédiatique, Dictionnaire de la violence, P.U.F, 2011.

« Les agents du développement de l’art hypermédiatique au Québec », Le cyberespace francophone, Gunter Narr, 2011.

« Projections pour une mécréante », L’indécidable-écarts et déplacements dans l’art actuel, Éditions Esse, 2008.

« La photographie comme mode d’organisation de l’œuvre hypermédiatique », Image Ramifiée, Éditions J’ai VU, 2007.

“Figures of Otherness in Canadian Video”, Canadian Poesis, Wilfrid Laurier Press, 2006.

 

 

 

 

 

 




Emmanuel Mahé

Portrait de Emmanuel Mahé

Directeur de la Recherche de l’Ecole nationale supérieure des Arts Décoratifs, Paris

Chercheur en sciences humaines, Emmanuel Mahé est spécialiste des usages émergents des technologies de l’information et de la communication, en particulier dans les domaines du design exploratoire et des arts numériques. Il mène depuis une dizaine d’années plusieurs activités tournées vers les relations entre arts et sciences.

Docteur en Sciences de l’Information et de la Communication, auteur de publications scientifiques (cf. la bibliographie infra), il est chargé d’enseignement supérieur dans les universités de Rennes 2, de Paris 8 et de Paris 13 et est associé au LABS (programme Leonardo du MIT à Boston, The International Society for the Arts, Sciences and Technologies). Il intervient régulièrement comme conférencier invité dans des colloques et des institutions culturelles (Ircam, Palais de Tokyo, Iméra à Marseille, Le Fresnoy, Medialab de Madrid, Dashanzi à Beijing, etc.) sur des sujets comme « la société de l’invisibilité », « la vitesse dans l’art et la science », « l’anticipation des usages par l’art », « les processus d’innovation dans la R&D ».

Après huit années passées à la R&D des Orange Labs, il a rejoint en 2009 la Direction du Groupe Orange pour piloter les programmes d’innovation en lien avec des musées (Louvre Paris et Lens, Palais de Tokyo, Château de Versailles, Musée du Quai Branly, Cité de l’architecture et du patrimoine, Labo BnF, Cité des Sciences, etc.).

En octobre 2012, il rejoint l’Ecole nationale supérieure des Arts Décoratifs comme Directeur de la Recherche et codirige le programme doctoral Sciences Arts Création et Recherche de « Paris Sciences & Lettres ». Il est membre des conseils scientifiques des Labex « Industries Culturelles – Création Artistique » et « Arts H2H ». Il est par ailleurs chercheur associé à Décalab, agence d’innovation par l’art cofondée avec Natacha Seignolles.

Bibliographie sélective

MAHE Emmanuel, « Les pratiqueurs », in : L’Ère post-média Humanités digitales et Cultures numériques, ouvrage collectif, dir. J.-P. Fourmentraux, Editions Hermann, Coll. Cultures Numériques, Paris juin 2012

MAHE Emmanuel, « Les intangibles », in: Simulation technologique et matérialisation artistique. Une exploration transdisciplinaire arts/sciences, ouvrage collectif, dir. S. Bianchini, N. Delprat, C. Jacquemin, Ed. L’Harmattan, janvier 2012.

MAHE Emmanuel, « Les opérateurs de mobilité temporelle », in : No(s) Futur(s), Technology Review, numéro spécial, mai 2008.

MAHE Emmanuel, « Artistic Deviance and Innovation in Use », in : Everyday Innovators, Researching the role of users in shaping ICT’s, Edited by Leslie Haddon, Springer, Netherland.

MAHE Emmanuel (interview), « Les chercheurs de R&D doivent davantage intégrer l’art », Libération, supplément imprimé Ecran, juillet 2007.

MAHE Emmanuel, « Transparence et régimes de visibilité. L’invisibilité comme forme du visible », in : Transparence et communication, MEI, n° premier semestre 2005, sous la direction J.-J. Boutaud, Paris.




Julien Bayle

Portrait de Julien Bayle

Julien Bayle est un artiste français né en 1976. De formation scientifique, il étudie la

biologie et l’informatique tout en montrant un très fort intérêt pour la création artistique, notamment sonore.!

D’une recherche d’abord basée sur la programmation et l’algorithmique musicale, il s’oriente peu à peu vers la génération de visuels abstraits utilisant notamment l’environnement de programmation Max/MSP. Il enseigne en parallèle la programmation créative et l’interactivité à l’École Supérieure d’Art et de Design Marseille-Méditerranée!

Son travail s’oriente sur la visualisation du son et des données en général pour peindre un monde sursaturé d’informations, dans lequel la perpétuelle recherche de signification s’accompagne d’une impossibilité de tout contrôler. Il explore ainsi les concepts d’ordre et de chaos et utilise artéfacts et erreurs comme autant de sources d’inspiration.!

Commissionné par le Nouveau Musée National de Monaco (NMNM), il réalise en 2014 l’oeuvre sonore & visuelle disrupt!on autour de l’oeuvre de Richard Artschwager. Ce projet prend la forme d’une installation à Londres dans l’espace News of the World et d’une performance live au NMNM au cours desquels il explore la fragilité des structures aussi bien sonore que visuelle (http://julienbayle.net/disruption)!

Cette même année, Julien Bayle présente sa nouvelle performance live sonore & visuelle dans des festivals internationaux comme le festival Scopitone, le RIAM et d’autres.!

Il prépare actuellement plusieurs publications autour de ces recherches visuelles ainsi

qu’une installation nommée sound.trace qui prendra place à la bibliothèque de l’Alcazar début 2015. Celle-ci collectera des données sonores dans l’ensemble du bâtiment, les analysera et en produira une interprétation visuelle et sonore dans la salle d’exposition du bâtiment. Une publication sera aussi réalisée sur la base du jeu de données collectées pendant les deux mois que durera l’installation.!

Son site web: http://julienbayle.net!

Ses réseaux:!

– https://www.facebook.com/julien.bayle!

– https://twitter.com/julienbayle!




Grégoire Lauvin

Portrait de Grégoire Lauvin

Grégoire Lauvin, enseignant ESADMM, chercheur Locus Sonus, est inscrit en thèse de création à Aix-Marseille Université, laboratoire ASTRAM (Arts, Sciences et Technologies pour la Recherche Audiovisuelle et Multimédia) / Locus Sonus, co-direction : Jacques Sapiega et Peter Sinclair.